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30.04.2007
Bizarreries Télévisuelles
Lundi matin, petit déjeunant devant la télé d'un air plus comateux que d'habitude, j'ai eu le choc de ma vie ! En plein milieu des publicités, voilà que la fameuse publicité pour notre fleuron national Areva s'annonce. Toujours la petite musique, les petits camions les petites centrales et les petits personnages qui dansent. Cependant, au lieu de voir, si je me rappelle bien, le Japon s'incruster dans une terre qui en tournant devient le logo Areva, les Etats-Unis sont apparus ! Encore pire, le sloga d'Areva aux Etats-Unis, "America's Energy Experts", est vraiment très... curieux. Je savais par avance que Michelin se faisait passer pour une compagnie américaine pour mieux vendre ses pneus de Ford Explorer, mais là, Areva, c'est terrible ! Même si le nom, contrairement à l'ancienne CoGeMa est potentiellement plus "Américain", à l'image de "Vivendi-Universal", il faudrait voir à ne pas pousser tout de même...
14:55 Publié dans USA on the ground | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : publicité, blog, Areva
28.04.2007
De Sarko et de Ségo
Ceci est une réponse une bonne foi pour toutes à Paul qui me demande pour qui je vais bien pouvoir voter le 6 Mai 2007 lors du second tour de la Présidentielles. Première info, je vote par procuration, et deuxième info je ne sais pas encore. De plus lorsque Paul écrit ceci :
"Quand Nicolas Sarkozy parle de prédestination par les gènes, quand il dit que la France est le pays qui a défendu le plus les libertés et n'a jamais fait de génocide, ni inventé la solution finale, a attisé les divisions dans les banlieues, a parlé du mouton dans la baignoire, je trouve cela très dangereux et anti-républicain surtout quand il évoque son Ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale."
je réponds ceci :
"Je suis tout à fait d'accord, mais comment traiter 31,18% des Français d'anti-républicain ? Et ne me parle pas d'envoûtement (on n'est pas tous cons quand même) ou d'action machinale (31,18%, c'est toujours plus que 19%, qui pour le coup étaient en 2002 machinaux)... Quand au parallèle avec Hitler que je te vois sortir d'ici (je suis à 6000km et je confirme que c'est très gros), je ne crois pas que la France soit en guerre civile et que Sarkozy ait mené des actions criminelles."
Enfin, ce qui concerne mon vote, je ne vais pas voter Sarko parce que c'est la mode ou Royal parce que c'est plus moral (car ça ne l'est pas) : pour tout te dire, les deux me dégoûtent tout autant, pour des raisons claires et précises. Comme il faudra bien voter un jour, et que le vote blanc dans une telle situation n'est vraiment pas crédible et responsable, je ferai bien sur un choix, et je ne le cacherai pas. Je n'ai malheureusement pas le temps d'écrire sur mon blog en ce moment, mais je promet que je ferai un article en bonne et due forme après le débat du 2 Mai !
04:25 Publié dans PS, la Rose et le Glaive, UMP, la barre à droite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, PS, Sarkozy, Royal, Présidentielles 2007
24.04.2007
François Bayrou en route vers l'avenir
Allocution de François Bayrou, lors des résultats du premier tour de la Présidentielle de 2007.
A tous ceux qui l'ont vue, et ceux qui ont eu le loisir de comparer avec toutes celles qui l'ont précédée et suivie, je ne dirai qu'une chose. Ce fut la plus belle, la plus émouvante sinon la seule, la plus à même de me faire croire en l'avenir. Ce jour là j'ai vraiment vu en lui le meilleur politique des trois. Le ton, la personne, la gestuelle et la joie teintée de nostalgie, tout y était. Jusqu'à la phrase de conclusion : lorsque le meilleur politique paraphrase le meilleur des classiques, alors il n'y a plus qu'à suivre. Et à espérer...
"J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant. Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l’alliance objective du Parti socialiste et de l’UMP, malgré des sondages manipulés – je veux rappeler que certains instituts n’hésitaient pas à annoncer ces dernières heures encore que l’extrême droite allait être devant nous, malgré ces forces considérables, plus de 7 millions de Français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.
C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.
Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.
Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des règles et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne l’arrêtera."
11:00 Publié dans MD, nouvelle génération, UDF, du passé et ds racines | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, UDF, Bayrou, Présidentielles 2007
23.04.2007
Des perspectives futures
Les Français ont décidé, il y a quelques heures, de rester dans les sentiers définis des décennies passées : le principal concurrent de droite républicaine rencontrera donc le principal concurrent de la gauche républicaine. Ces décisions, tout autant que 1995 ou 2002, définiront la politique nationale pour de longues années : d'un coté une politique dynamique, tournée volontiers vers les pays anglo-saxons, plus de richesses et moins de protection. De l'autre, une politique de renforcement des bases de notre société, en reformant et assurant les systèmes qui ont fait notre succès depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. De politiques symétralement opposées en apparence, des décisions qui choquent de chaque coté, mais la volonté définie de faire changer la France.
Cette élection si importante a été corsée sur tous les plans. D'abord parce que les personnes comme les programmes doivent être pris en compte. Les Français se trouvent piégés dans cette situation schizophrène, sans pouvoir donner plus d'importance à l'un des éléments précédents. Il est possible de prendre cette situation dans n'importe quel sens, impossible de voir se dégager un thème, un point saillant dans cette campagne. Les deux candidats ont de gros défauts et quelques qualités, et tout le reste n'est qu'une question de point de vue. D'un coté un homme qui porte son orgueil sur lui et s'en fait une armure. Il règne sans partage sur une équipe aux dents longues, prête à en découdre avec la France des fainéants et des profiteurs. De l'autre une femme qui camoufle bien son ambition, mais qui n'en est pas moins motivée par la reconnaissance personnelle dans sa course vers le pouvoir. Elle combat à l'extérieur comme elle combat au sein de son parti pour s'imposer, elle ne gouverne rien sinon que sa bonne fortune. Pour elle il n'y a pas de profiteurs, juste un manque de règles du jeu. Les deux déchainent les foules, et motivent tant et si bien que la participation n'a jamais été aussi élevée pour un premier tour d'une élection présidentielle au suffrage universel.
Pourtant, il ne faut pas être dupe. Nos deux candidats sont issus du sérail et se sont faits grâce au système, au sein du système et pour la survie du système. Peut être Sarkozy est-il un "self-made man", il n'en est pas moins dans la politique depuis l'âge de vingt trois ans. Sans doute Royal est-elle née dans une famille rigide et contraignante, elle en est pourtant une énarque dans le pur jus, entourée d'énarques et politiciens modèles. L'ENA n'est pas ici le problème, ni même la formation des élites au sein des partis politiques. Juste que ces deux candidats n'ont jamais connu la vie vraie. Sarkozy a déprimé et a pensé reprendre son emploi d'avocat ? Ce ne fut jamais pour longtemps. Royal a passé ses examens d'avocat ? Pour ne jamais plaider. Ces gens ne sont pas formés au contact de la France dont le coeur bat, seulement de celle qui pense. Pire, cet homme et cette femme ont trahi, ont menti, ont détruit des vies et des carrières, ont claqué du doigt pour faire et défaire, et ce n'est pas la magistrature suprême qui arrangera cela. Avant même d'y être ils sont pourris, avant même de venir à nous ils étaient traitres, avant même de se présenter ils portaient déjà la violence et l'orgueil en eux.
C'est en opposition à tout cela que François Bayrou se présente. C'est ce qui m'a séduit chez lui, cette image de Français moyen qui se transcende pour faire de son parti et de son image des concepts incontournables. Il a menti sans doute, il a trahi peut être, il est politique depuis bien plus de temps, mais tellement moins que les autres. Il s'est dressé contre l'oppression quand les autres ont plié, quand Sarkozy supporte la guerre en Irak, quand Royal laisse tomber certaines de ses idées pour adopter celles, ineptes, du parti socialiste. Bayrou est différent d'eux, son score a montré qu'il a séduit, mais sans doute faudra-t-il attendre encore cinq ans pour monter sur la première marche.
Alors, que faire pendant ces cinq ans ? Tout simplement construire le meilleur parti de France. Pas le plus puissant, pas le plus imposant, juste celui qui dispose du plus d'idées, de plus d'énergie, de foi. Faisons de l'UDF un parti de la société civile, où les politiques et les hommes et les femmes de tous bords s'unissent pour construire la France dont nous rêvons tous. Bien sur les précédentes tentatives de société civile, d'Aillagon à Mattéi en passant par Allègre n'ont pas été concluantes. Mais ces gens, au contact de la France chaque jour, savent comment améliorer la situation des leurs. Pourquoi par exemple ne pas créer des petits groupes, sur chaque sujet, constitués de personnes issues de la société civiles et de différents bords, réunies autour d'un politique qu serait chargé de défendre les idées du groupe au conseil des ministres ? Le politicien ne serait plus un décideur absolu, plutôt un arbitre et un conseilleur technique qui aiderait la société à se diriger elle même. Peut être que cela pourrait ne pas marcher, que cette machine à gaz serait trop lourde à faire fonctionner. Pourtant ce système pourrait s'imposer au sein de chacune de nos fédérations, penser à tous les niveaux sur tous les sujets, construire des solutions durables pour tous. Il ne s'agit pas de trouver des solutions molles, de temps en temps l'arbitre devra décider entre deux propositions opposées. Faut-il un second porte avions ? Débattons et apportons une solution valable. Faut-il augmenter le SMIC ? Y a-t-il d'autres points de vue possibles ? Tout problème correspond à une solution, il ne tient qu'à nous de la trouver.
Ce système se rapproche de la démocratie participative de Ségolène Royal, à la différence près que ce système ne laisse pas à une minorité socialiste de débattre sur des idées, de les adapter aux besoins de la politique. L'approche de Royal est bonne, il reste juste à respecter les engagements et trouver les bonnes solutions adaptées aux problèmes. C'est là sans doute le principal défaut de la candidature socialiste, un programme non innovant et même dangereux, caché sous le parasol de la démocratie participative. Cela n'est pas juste, et Ségolène Royal le sait bien.
Ce sera sans doute la fin de cette élite réduite de la France qui pense et qui impose ses décisions au reste du pays. J'en suis moi aussi quelque part, et cela détruit de penser chaque jour que la piste future que je suis n'est plus en accord avec mes idéaux. Bien sur Sciences Po aide à comprendre le système, à avancer et à se faire reconnaître comme capable. Mais qu'est ce qu'un système qui empêche ses membres de participer à tous les niveaux ?
La France a l'opportunité, et aura sans doute l'opportunité en 2012 de changer les choses : je reste pessimiste sur la reprise de la machine sous l'un ou l'autre des candidats. Certaines choses iront mieux, d'autres au contraire vont se creuser et créer de nouvelles crises. La violence et la peur feront partie d'un quinquennat Sarkozy, la médiocrité et la morosité d'un mandat Royal. EN 2012, les problèmes se reposeront, sous d'autres termes : il sera temps pour l'UDF de montrer que son programme est possible et positif pour la France.
Tout cela n'est qu'une question d'attente... et d'efforts.
19:25 Publié dans Politique Débat | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : politique, UDF, UMP, PS, Bayrou, Sarkozy, Royal
La Victoire en chantant
Voilà la campagne présidentielle qui se termine pour l'UDF, sur un score merveilleux, un peu plus de 18%, qui donnent efin à la Révolution orange un poids pour lutter au centre contre les deux partis bipolaires (à comprendre dans les deux sens). Au delà de cela, une question se pose : comment faire pour choisir entre un maniaque bouffi d'orgueil et une idiote bouffie d'orgueil ? Excellente question s'il en est. D'un coté Nicolas Sarkozy, qui a passé la journée à se montrer entouré de Cécilia et des blondes filles de Jacques Martin (ah ces histoires de famille !), de l'autre Ségolène Royal recluse dans sa maison de Melle, avec son fils ainé (Ahhh ouais ma mère elle est passée je suis trop super méga content). D'un coté Sarkozy qui pense qu'il a déjà tout gagné, avec son tour de Paris en voiture(s) (et une des filles qui fume devant les caméras), d'un autre Ségolène qui refait le coup de la fille spirituelle de De Gaulle et de la Vierge Marie, je vous ai compris tout en Blanc en étendant les bras façon Toto le petit robot. D'un coté Sarkozy qui regarde Dieu, la configuration de la salle Gaveau aidant, de l'autre Ségolène qui débite son discours à petite vitesse, histoire que tout le monde PU-ISSE LA COM-PREN-DREU FERMEZ LES GUILLEMETS POINT A LA LIGNE NOUVEAU PARAGRAPHE.
En tous cas comme elle le dit si bien, il va falloir se serrer les coudes. Quant à moi, je préfère me fendre les côtes à l'écouter et à l'imaginer le 14 Juillet 2007 en train de débiter son discours si lentement qu'à 14h on y sera encore. Quant à la journaliste qui a OSE critiquer d'un tout petit peu Xavier Darcos sur France 2, il faudrait lui dire qu'elle est virée, comme tous les journalistes qui ont un jour critiqué Sarkozy. D'ailleurs France 3 sera fermée et France 2 vendue aux Saoudiens, parce qu'une telle conduite est intolérable !
Bref vous l'aurez compris, de Sarkolène et Ségozy, je ne sais que choisir. Peut être le vote blanc, balle au centre, tout en se disant que c'est peut être une connerie. L'un comme l'autre m'énervent, mais je n'arrive toujours pas à savoir ce qui sera pire : des tendances "raides" (parce qu'autoritaire est vraiment trop connoté) ou des tendances "molles" (façon bol de gelée). Ni l'un ni l'autre n'ont la moindre qualité pour devenir président(e) de la République : et pourtant, il faudra bien choisir...
14:40 Publié dans Politique Débat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UDF, UMP, PS, Sarkozy, Royal, Bayrou
20.04.2007
22 Avril
J'avais écrit une note très longue, une vision de la France idéale, j'avais bien pris mes précautions et pourtant, mon ordinateur a fait long feu, et ma note miracle est partie en fumée... Des lignes et des lignes et des lignes pour dire à ceux qui me lisent et m'écoutent que, quoiqu'il arrive, le 22 Avril ne sera pas une panacée. François Bayrou se détache du lot parce qu'il est franc, parce qu'il est honnête, parce qu'il a à la fois l'expérience du système et l'existence hors système. Il est un gouvernant instruit, un citoyen, un politicien parmi d'autres, qui cherche simplement à unir les forces antagonistes et faire avancer son pays. Alors que la gauche s'attache à une France sclérosée et que la droite se tourne vers des politiques atlantistes voir bushiennes, Bayrou rêve, à sa petite échelle de refaire la Great Society de Johnson. Recréer quelque chose, reforger la société sur des bases saines, refonder non pas le pacte social, non pas la notion de nationalité et d'identité, mais simplement, à son échelle, reformer le gouvernement pour donner aux Français le droit de réussir. Le 22 Avril sera la fin d'un cycle de douze ans, un cycle sans fin pour certains, si long pour d'autres, à coup sur une page qui se tourne. Samedi pour nous Américains, Dimanche pour nous Français, les élections seront un pas vers le futur. Point de vote utile, point de vote contestataire, il faut laisser les Français s'exprimer. Point de manoeuvres, point de luttes, tout est désormais terminé et il ne faut plus qu'attendre. Bayrou se détache, il n'est pas l'homme providentiel, de loin, mais encore est-il plus réaliste que les autres. Un peu... C'est à croire qu'il n'y a pas dans cette génération de politicien de grande envergure.
Le 22 Avril, une porte vers l'avenir va s'ouvrir. Et au bout du couloir...
11:40 Publié dans Politique Débat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Présidentielles 2007, UDF, Bayrou, politique, UMP, PS, Royal
18.04.2007
Bayrou Connection
Voici un résumé simple clair précis de ce que Bayrou Président veut dire... J'espère que vous apprécierez !
François Bayrou sera le président qui rassemble la France.
Il est le seul vote utile pour la France
François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.
Il est indépendant du système
François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.
Il refuse de faire des fausses promesses
Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.
Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.
• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.
• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.
• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.
• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.
• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.
• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.
• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.
• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.
Retrouvez l’intégralité du programme d’action de François Bayrou sur www.bayrou.fr
19:10 Publié dans UDF, du passé et ds racines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Présidentielles 2007, UDF, Bayrou, Président, 22 Avril, Centre
Ségolène de l'autre coté de l'Atlantique !
C'est fou tout ce que l'on peut trouver dans les pages des journaux américains. Je l'avoue, dans ce cas le Monde m'a un peu aidé, mais l'essentiel est que l'article sur lequel je suis tombé est vraiment génial. Outre le fait qu'il fasse 8 pages, et passe en revue tout ce que l'élection présidentielle française compte de candidats, d'enjeux et de problèmes, on y trouve des analyses parfaites de tout ce qui se passe en France en ce moment. A peine me faut-il préciser qu'il est tiré du New Yorker et que, à l'attention très spéciale des socialistes qui accusent toujours les autres de forfaiture ce journal est libéral, à gauche de la gauche aux Etats Unis, pour vous présenter ce que la journaliste dit de Ségolène Royal. Après avoir rappelé les qualités de Ségolène, entre autres son physique, sa posture d'ingénue et son discours ultra-flou, elle s'attaque plus précisément à ce qui dérange, et particulièrement me dérange dans le programme dela candidate socialiste. Celui ci est en effet décrit comme suit :
"Everybody gets his or her wish in Royal’s platform, and the only subject left hanging is how to pay for it all. (One page of her “hundred points” that I picked at random included: raising the monthly minimum wage to fifteen hundred euros, which means a little more than two thousand dollars; raising the lowest retirement benefits by five per cent; raising benefits for the handicapped by five per cent; doubling the annual subsidy for schoolchildren; reducing bank charges; and guaranteeing housing for life.) Campaigning, she can sound like a social democrat one day and a socialist out of the nineteen-thirties the next. Sometimes she loves immigrants, sometimes she loves the police more. Sometimes she wants to pay businesses to provide job training for the unemployable, sometimes she wants to raise their taxes.[...] The truth is that collegiality is not her style. She is running, as much as a Socialist candidate can, on her independence, and she has reason to. Her party has done little except try to sabotage her since the campaign began. Her partner, Hollande, with whom she has four children and a sort of Hillary-Bill arrangement, had wanted the nomination himself. So had Jospin. And so had the two most powerful elephants, Strauss-Kahn and Laurent Fabius, Mitterrand’s second prime minister. This was arguably their last shot at the Presidency, and they fought bitterly, and stupidly, against Royal for the nomination."
Puis plus loin : "He never makes the kinds of gaffes that Royal made when she praised the Chinese on the speed and efficiency of their justice system, or smiled politely when a Hezbollah leader compared Israel to Nazi Germany, or told reporters that it might be a good idea for Quebec to secede from Canada." J'insisterai particulièrement sur la dernière proposition, qui tient de la pure connerie intellectuelle, puisque le Québec a largement plus à gagner à rester dans le Canada que le reste (j'ai d'ailleurs à ce sujet suivi un cycle de conférences passionnantes)...
Bon sang de bonsoir, arrêtez de taper sur Bayrou l'incompétent et le sans équipe ! Croyez vous que ce programme, que cette équipe de bras cassés même pas capables de s'allier correctement pour la bataille de la décennie, seront capables de gouverner la France ? La journaliste soutient ensuite que les plus pressant soutiens de Ségolène sont, tenez vous bien, Montebourg, Dray et Chevènement, le premier dont la flamboyance n'a d'égal que celles de Villepin, le second dont le seul argument est son passé de trotskyste (je le rappelle à ceux qui ne le savent pas, je déteste Julien Dray, il s'agirait peut être un jour que je vous raconte l'anecdote en question, ça vaut son pesant d'or) et Chevènement, monsieur le candidat des vivants, des morts et des mort-vivants, qui a causé la perte de Jospin en 2002 et qui maintenant fait son retour au sommet... Bref la fine équipe toute bien assemblée.
09:25 Publié dans PS, la Rose et le Glaive | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2007, PS, Ségolène Royal, New Yorker, Etats Unis
14.04.2007
...UDF UDF UDF...
Comme le TGV Est qui passe à toute vitesse, François Bayrou remonte encore un peu sur la candidate socialiste et se prépare à finir en beauté cette campagne présidentielle 2007. Ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais il faut tout de même remarquer que passer de 7 à 21% en trois mois, ce n'est pas donné à tout le monde... Dernière ligne droite pour notre cher parti, qui se réunit le 18 Avril à Bercy autour de François Bayrou, pour préparer le bouquet final !
Plus d'info sur http://www.bayrou.fr
20:00 Publié dans UDF, du passé et ds racines | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, Présidentielles 2007, UDF, Bayrou, Premier tour, Bercy, 18 Avril 2007
13.04.2007
Ah, George...
Les Américains ont une façon très personnelle d'entretenir les critiques que porte le Monde civilisé sur la Plus Grande Démocratie Au Monde, ce qu'elle n'est d'ailleurs ni par la taille, c'est l'Inde, ni par la morale, elle est bien loin du top, ni par le niveau social, là on touche le fond. Voici leur histoire, dixit Law & Order :
Alors que je rentrais de l'Organisation des Etats Américains, la fortuitement nommée OAS en anglais, je me suis retrouvé bloqué à hauteur du Eisenhower Office Building, une soi disante reproduction du Louvre qui entre parenthèses n'a rien a envier au National Building Museum, copie extralarge du Palais Farnèse en briques rouges. Deux policiers barraient le trottoir, trois voitures de police en travers de la route, et une foule de piétons qui attend pour pouvoir passer. Il est nécessaire de préciser qu'à cet endroit précis débouche la rue, fermée au public, qui donne accès à la Maison Blanche sur son flanc ouest. Tout le monde attendait donc, lorsque soudain six motos de la police sont sorties, suivies de trois voitures de la police du District, puis deux limousines blindées aux vitres fumées, suivies par deux Chrysler Voyager eux aussi aux vitres fumées, et enfin un tout-terrain GMC, la vitre du hayon ouverte, avec des soldats armés de fusils à bord. Tout cela bien sur agrémenté de gyrophares, de sirènes hurlantes, etc.
La rue fut rapidement libérée, mais cela m'a laissé comme un goût de dictature bananière, une impression légère de pays en état de siège, pire que ce que l'on pouvait voir à l'époque bénie de Daniel Vaillant, le pire ministre de l'Intérieur du point de la conduite dans les lieux publics. Comme si des traitres habitaient à tous les coins de rue, d'autant plus qu'il ne s'agissait là que de protéger au mieux Condi Rice, les véhicules fonçaient en direction du Département d'Etat, au pire un sous-secrétaire d'Etat. Il est bien entendu, évidemment, que George prend toujours l'hélicopter pour sortir. J'ai d'ailleurs vu récemment Marine One faire des ronds autour du Tidal basin, au moment des Cherry Blossom. Peut être que le cher ange était à bord, faisant les honneurs de sa capitale à quelque prince saoudien et à un best of de son harem. Qui sait...
12:35 Publié dans USA on the ground | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Washington DC, George W. Bush, Etats-Unis, politique







