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26.05.2007
La Colombie, la France et les rebelles
Le chef de la guérilla FARC en appelle à Nicolas Sarkozy pour sauver la situation meurtrière l'opposant au gouvernement légitime de Colombie, notamment dans le cadre des opérations de sauvetage d'Ingrid Bétancourt. Certains appellent à l'action, alors même que la Colombie a demandé au gouvernement français de ne pas se mêler directement de ces opérations. Juste une question de politique fiction : imaginons que le FLNC prenne des otages en Corse, et parmi eux un français d'origine japonais, candidat à la municipalité d'Ajaccio. Voilà que le Japon décide d'ordonner à la France d'accepter la sécession la Corse, et manifeste bruyamment son opposition à la gestion du problème. Bien sûr, les situations française et colombienne sont totalement différentes, mais comment agir contre un pays souverain, alors même que nos intérêts stratégiques ne sont pas en cause directement ?
Bref, l'intervention des enfants Bétancourt au près de Nicolas Sarkozy n'est pas une situation saine : autant parler, discuter, avancer pas à pas, mais surtout ne pas taper du poing. Et avec Sarko et Kouchner, nous sommes mal partis...
12:00 Publié dans USA on the ground | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, Colombie, Sarkozy, Kouchner, otage
Commentaires
Djamel Bouras est candidat aux élections législatives de 2007 en Seine-Saint-Denis avec le parti de François Bayrou, le MoDem. À plusieurs reprises, Djamel Bouras a exprimé explicitement des opinions antisionistes, anti-juives et pour un islam radical et communautaire :
* Lors de l'émission « Tout le monde en parle », animée par Thierry Ardisson, du 28 octobre 2000, il a tenu des propos pro Palestiniens et s’est s'interrogé sur les nationalités des invités du plateau, Michel Boujenah et Enrico Macias : « sont-ils Israéliens, Tunisiens, Algériens… ? », et mis en cause la sincérité d'Enrico Macias, alors ambassadeur de l'UNESCO[2] .
* En janvier 2004, il participe à une manifestation contre la Loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques organisée par le Parti des musulmans de France (PMF) de Mohamed Latrèche. A l’époque, le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, ou le mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, appellent les musulmans à ne pas y participer. L’UOIF, issue du mouvement islamiste des Frères musulmans, n'y participe pas non plus.
* Le 7 décembre 2004, il participe, en compagnie de Dieudonné, Rachid Benaïssa, Nouari Khiari, à une manifestation de soutien à «Al-Manar»[3] devant le CSA à Paris , la chaîne du Hezbollah, menacée d’interdiction après des plaintes du Crif notamment sur la diffusion du Protocoles des Sages de Sion en feuilleton.
* Il a également publiquement soutenu Dieudonné, notamment en montant sur la scène du Zénith de Paris en janvier 2005 avec Djamel Debbouze et Daniel Prévost durant le spectacle intitulé (très) ironiquement "Mes excuses" (à la suite du scandale provoqué sur le sketch du juif orthodoxe faisant le salut nazi, diffusé sur France 3 en décembre 2003 lors de l'émission « On ne peut pas plaire à tout le monde »)
« Je tiens à remercier Dieudo, cet homme libre. J'espère que vous allez continuer à le soutenir. Il y a certaines puissances qui nous font beaucoup de mal ».[4]
* Le 11 février 2006, lors d'un débat sur l'affaire des Caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten, dans l'émission de Thierry Ardisson "Tout le monde en parle", il déclare à l'historien Max Gallo: " il y a des églises qui ne servent à rien. nous on prend même les églises, on a le droit de prier dans les églises "[5], et préconise une "Loi contre l'islamophobie" en rétablissant le délit de blasphème.
Corinne Lepage, membre du Modem, a dit "regretter profondément" cette désignation tandis que Patrick Klugman, vice-président de SOS Racisme, se disait "très choqué"[6] par l'investiture, ajoutant : « Bayrou a beau jeu de critiquer le communautarisme, il présente de nombreuses candidatures ethniques en banlieues ».
M. Bayrou commet un acte détestable en agissant ainsi, ce qui n'est pourtant pas étonnant quand on sait que le Président du MODEM a refusé de voter la loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école, la seule loi ayant recueilli les suffrages de la majorité et de l'opposition réunies lors de la dernière législature.
L'investiture de Djamel Bourras renforce en plus de cela le communautarisme de la société française. Qui peut croire que M. Bayrou a choisi M. Bouras pour sa compétence politique -il n'en a aucune ! - ? Disons le franchement, il recherche simplement à flatter les appartenances communautaires de certains français.
En agissant de la sorte il ébranle notre socle républicain, ce qui est paradoxal venant d'un homme qui a présenté le candidat Sarkozy comme un danger pour la République lors de la campagne présidentielle.
M. Bayrou est le symbole de l'anti-France, il promeut l'antisémitisme et l'Islam commnautaire en choisissant M. Bouras, il ruine l'influence française au Parlement européen en retirant ses députés européens du groupe PPE, il souhaite empêcher les réformes dont la France a besoin pour se relever en refusant le fait majoritaire propre à la Vème République, tout son projet politique va contre la France son unité et sa grandeur lorqu'il défend une Europe fédérale ou la charte des langues régionales. http://pourlafrance.hautetfort.com/archive/2007/04/04/fed...
Bayrou est le porte-parole de l'anti-France, il doit échouer lamentablment, pour la France.
Ecrit par : Rémy | 27.05.2007






